Le FBI estime qu'environ 3 000 siciliens y résident en permanence, souvent clandestinement. L'activité de la Cosa Nostra sicilienne s'étend dans plusieurs métropoles américaines. Dans les "familles" américaines, la double appartenance à Cosa Nostra sicilienne est acceptée. Cette collaboration avait donné naissance en son temps à la célèbre "Pizza Connection".
Aux États-Unis, on compte 25 "familles" mafieuses, essentiellement implantées dans les agglomérations new-yorkaise, à Chicago, en Nouvelle-Angleterre (Nord-Est), au sud de la Floride, à Las Vegas et Atlantic City (Côte Est). Seules les villes d'Atlantic City, Las Vegas et Miami sont ouvertes à toutes les "familles".
Les "familles" n'initient que des hommes italiens, généralement originaires du Mezzogiorno (Sud). Il y en aurait environ 1 300 à ce jour. Rappelons que chaque homme d'honneur possède sa propre équipe qui compte entre dix et trente associés non initiés.
On estime le chiffre d'affaires annuel de la Cosa Nostra américaine à entre 30 et 60 milliards de dollars.
Au dessus des familles existe un organe suprême (la Commission) qui tranche et arbitre les litiges. Créée en 1931 par Salvatore Lucania - plus connu sous le nom de Lucky Luciano - cette "coupole" rassemble 24 des 25 "familles". La plus ancienne, celle de la Nouvelle-Orléans reste indépendante.
Les interdits mafieux édictés en Sicile concernant la pornographie et la prostitution n'ont pas résisté à la traversée de l'Atlantique. La Cosa Nostra américaine a la particularité de contrôler des pans entiers du mouvement syndical. Elle parvient ainsi à étrangler des chaînes de production et de distribution dans le but de racketter les entreprises. Une section syndicale corrompue est plus efficace qu'un revolver ou une batte de base-ball. Des grandes fédérations syndicales sont accusées par la justice d'être sous influence mafieuse. Notamment celle des employés de l'hôtellerie et de la restauration, des dockers et des conducteurs de poids-lourds.
Aux États-Unis, on compte 25 "familles" mafieuses, essentiellement implantées dans les agglomérations new-yorkaise, à Chicago, en Nouvelle-Angleterre (Nord-Est), au sud de la Floride, à Las Vegas et Atlantic City (Côte Est). Seules les villes d'Atlantic City, Las Vegas et Miami sont ouvertes à toutes les "familles".
Les "familles" n'initient que des hommes italiens, généralement originaires du Mezzogiorno (Sud). Il y en aurait environ 1 300 à ce jour. Rappelons que chaque homme d'honneur possède sa propre équipe qui compte entre dix et trente associés non initiés.
On estime le chiffre d'affaires annuel de la Cosa Nostra américaine à entre 30 et 60 milliards de dollars.
Au dessus des familles existe un organe suprême (la Commission) qui tranche et arbitre les litiges. Créée en 1931 par Salvatore Lucania - plus connu sous le nom de Lucky Luciano - cette "coupole" rassemble 24 des 25 "familles". La plus ancienne, celle de la Nouvelle-Orléans reste indépendante.
Les interdits mafieux édictés en Sicile concernant la pornographie et la prostitution n'ont pas résisté à la traversée de l'Atlantique. La Cosa Nostra américaine a la particularité de contrôler des pans entiers du mouvement syndical. Elle parvient ainsi à étrangler des chaînes de production et de distribution dans le but de racketter les entreprises. Une section syndicale corrompue est plus efficace qu'un revolver ou une batte de base-ball. Des grandes fédérations syndicales sont accusées par la justice d'être sous influence mafieuse. Notamment celle des employés de l'hôtellerie et de la restauration, des dockers et des conducteurs de poids-lourds.

